équipe et coeur brisés

équipe et coeur brisés
Un nouvel article s'impose à nous amis monégasques, et amis tout court. Il est vrai que ces vacances ont été riches en rebondissement notamment en ce qui concerne le club de la principauté. C'est ce dont je vais vous parler. Parce que le dernier article sur mon Cheva n'était malheureusement qu'une introduction, introduction au calvaire....

La saison dernière a été très dure pour tout le monde. Nous avons « accueilli » un nouveau président assoiffé d'argent, grand promoteur immobilier qui construit un mur à chaque mètre carré qu'il trouve sur le Rocher. Nous avons vu notre entraîneur se faire la malle ou aidé à se faire la malle, les avis divergent encore...notre Didier, quoi qu'il en soit a abandonné ses joueurs qu'il l'ai souhaité ou non. Son départ entraîna la perte des regrettés Emmanuel Sheyi Adébayor nommé Abéba et de Patrice Evra nommé Pat. Les défaites se sont enchaînées vitesse grand V. Le Rocher a vu débarquer un nouvel entraîneur Francesco Guidolin, qui a simplement obéit aux patrons, lui au moins n'a pas fait de vagues, il été parfait pour le plan_ plan qui je le répète devait contribuer à la création d'une nouvelle équipe de Monaco en évinçant tous les survivants de l'ère Deschamps.

Vous voulez un petit résumé détaillé ? (ça veut rien dire je sais !) Alors je ressors mes fiches... Bouhhhhhhhhh ! des fiches ! Ba oui j'essaye d'oublier...Pff, je ne sais même pas par ou commencer.
Au mercato d'été, nous avons vu le départ de nos survivants bien aimés, Shabani Nonda et Julien Rodriguez et de joueurs de l'année passée, Javier Saviola, Pontus Farnerud entre autres....C'est à dire que la saison s'annonçait très bien, surtout après celle achevée honorablement à la 3eme place, derrière Lyon et Lille. Les arrivées étaient prometteuses, Olivier Kapo, Olivier Sorlin, Guillaume Warmuz, Toifilou Maoulida, Camel Meriem et Gérard Lopez, sans compter bien évidemment les jeunes du centres de formation dont Gakpé, Veigneau, Gigliotti et j'en passe.... Les anciens joueurs sous l'influence de Didier avaient prolongé leur contrat ( Zikos, Plasil, Givet, Squilacci, Bernardi, Roma) ou annulé leur départ (Evra, Adébayor). Tout se passait à merveilles.
Tout a basculé, on ne sait comment cette année la. Un manque flagrant de réussite et de chance, des victoires 1-0, des erreurs d'arbitrages innommables, des cartons rouges à répétitions, un incompréhension totale du football, un nombre inimaginables d'occasions, un nombre médiocre de buts, des blessures à répétitions (Roma, Warmuz, Meriem, Gérard, Chevanton...), une élimination imméritée de la Champion's League contre le Bétis Séville qui a fait couler beaucoup de larmes et serrer d'amertume le c½ur d'un certains nombres de monégasques dépités, des adverses chanceux ou tricheurs ou très riches........
Voilà, et nous arrivons le 19 septembre, Didier s'en va. S'en suit logiquement les départs de Adéba et de Pat, l'arrivée de Guidolin. Et puis la déchéance totale parsemée de lueurs d'espoirs, comme le début de l'UEFA, 1er de notre groupe, place honorable à la trêve (5eme), l'arrivée de Marco Di Vaio J, puis celle de Christian Vieri, des match à domiciles exemplaires, une coupe de la Ligue bonne, des matchs excellents (contre Ajaccio, St Etienne, Le Mans, Rennes, Sochaux et enfin Lyon). Mais la saison a surtout été marquée par des évènements médiocres et douloureux comme des matchs horribles (Bordeaux, Rennes, Marseille, Toulouse), une coupe de France stoppée par Colmar, une Champion's League par Séville, une coupe de la Ligue par Nancy, une coupe UEFA par Bales, l'arrivée de Manuel Dos Santos ou pire catastrophe du Rocher à son poste depuis la nuit des temps, des humiliations à répétitions de la part notamment de Lyon à cause d'un match reporté pour terrain impraticable, un manque de respect de la parts des autres clubs, dirigeants, joueurs, arbitres, presse mais surtout supporters monégasques ou autres qui ont fait que Monaco a perdu toute sa confiance cette année.

Bref, ce fut une saison horrifique parce qu'elle n'était pas si mauvaise, bons joueurs, bons matchs, bons buts...mais horrifique par ses résultats, ses défaites imméritées, ses pleurs, son manque cruel de confiance et de réussite....Une année horrifique puisqu'elle a TOUT achevée avec elle, notre passé, notre gloire, le respect qu'on vouait à l'équipe de la principauté, notre grande épopée, nos joueurs.... Tous engloutis dans l'abysse du souvenir éphémère...

Le club que l'on appelait autrefois Monaco, a changé. Je regrette de devoir vous le dire, mais c'est vrai. Le Rocher a vu cet été l'arrivée d'un nouvel entraîneur, Lazslo Boloni, de nouveaux joueurs, Jerko Leko, Jan Koller, Sylvain Monsoreau, Jeremy Menez, Gonzalo Vargas et tout récemment Yaya Touré. Il a vu des contrats pro se signer, un seul prolongement de contrat pour Modesto, le retour sans commentaire de Kallon, la retraite de Biancarelli, gardien qui a vécut dans l'ombre toute sa vie et dont le mérite n'en est que plus grand. Il a vu les départs de Guidolin, de Maoulida, de Sorlin, de Cubilier, de Vieri, de Kapo. Mais le Rocher a pleuré....il a versé des larmes sur les départs de ses joueurs bien aimés, Andréas Zikos et Sébastien Squilacci. Il a pleuré son héros, Chevanton.
L'équipe a perdue ce qui faisait d'elle Monaco, son amitié, sa confiance, son entraîneur Didier, son président moins riche, ses joueurs tout simplement. Combien reste-t-il de survivants après le départ de Zik ce matin ? Il reste notre Capitaine Givet, notre vaillant mais désormais seul Bernardi, notre fragile tacticien Plasil et notre Gardien Roma. 4.
Sommes nous dans un jeu de Télé réalité ? Le but serait-il de les éliminer un par un jusqu'au dernier ? C'est le Plan, et il marche à merveille !

Je suis consciente que tout chance un jour, que c'est ça le football, mais il n'y aurait pas de problème si les joueurs avaient été remplacés par des semblables. Certains y sont parvenus. J'aime Chevanton comme s'il été un survivants de la grande époque, parce qu'il a l'âme des autres, le talent des autres... Il n'est pas comme Nando mais il est semblable. Le footballeur de base n'est pas monégasque, avant on ne tombait pas à Monaco par hasard, par fortune ou par piston. J'aime Di Vaio. Et d'autres, Meriem, Farnerud, Perez, Modesto, Saviola, Gérard...eux sont Mes joueurs. D'autres ne le seront jamais, Vieri, Kallon, Sorlin, Dos Santos...
Il est probable que je ne connaisse pas encore les autres comme je ne connaissais pas Cheva au départ de Nando. Mais on aime progressivement. Et la je ne puis aimer toute une équipe, nouvelle, parsemée ici et la de survivants. Trop d'intrus brouillent les pistes. Je ne connaissait pas encore toute mon équipe qu'elle se fracture déjà. Je ne reconnais même pas la moitié des joueurs, les anciennes associations sont dissoutes (Chevanton Di Vaio, Bernardi Zikos, Givet Squilacci...) Tout est détruit, tout est a refaire. Il a meme fallut que vous changiez notre maillot? Et le travail de Didier ne comptait-il pas à vos yeux ? Et notre parcours ? Et nos Joueurs ?

Je ne peux me résoudre à abandonner mes joueurs qu'ils soient à Monaco ou ailleurs. Je les suivrais TOUJOURS quoi qu'il se passe, je vous aime !
Je suis sincèrement désolée pour les nouveaux mais l'amour à des limites, je ne supporte par un mot, je ne supporte pas 6 lettres M.O.N.A.C.O. , je supporte ce qui fait le club, les joueurs, mes joueurs. Peut être dans d'autres circonstances j'aurais pu aimer comme avant mais ça devient trop dur, les nouveaux payeront cher le départ des anciens, la perte de la Grande Epoque, l'ambition malsaine et noyée d'argent sale de ce con de président qui nous fait honte.

Rien ne sera plus jamais pareil.....Fuyez pauvres fous................

# Posté le mardi 15 août 2006 14:15

Modifié le mardi 15 août 2006 14:32

Chevanton

Chevanton
je t'aimerais toujours mon Cheva, merci pour tout. Tu resteras à jamais un des rois du rocher, notre roi, mon Cheva. Bon voyage.

# Posté le mercredi 02 août 2006 11:11

le grand retour :D

le grand retour     :D

Au risque de me répéter...
Parce que je l'aime tellement et qu'il me manque!!!
Nando...

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 18:11

Egypte

Egypte
Egypte
Un voyage....
Un rêve....
Je ferme les yeux.
Je regarde la mer Méditerranée bleue, je me retourne, le regard porté sur l'horizon et la magnificence du Nil.
Alexandrie... j'imagine la grandeur de ton phare désormais éteint, à jamais. J'imagine ton glorieux passé, je constate avec joie, l'union de la culture grecque avec la tienne. J'embarque dans une immense felouque à la grande voile blanche qui claque dans le vent chaud empreint du sable du Sahara qui s'étend à perte de vue, bien plus loin que le Delta que je traverse.
Tanis... cité endormie, comme les statues colossales de Ramsès, allongées sur le dos, les yeux grands ouverts vers le ciel et le soleil, qui fait le tour de la Terre dans la barque dorée de Ra. Le temps reste figé...
Le Caire...Gizeh...Kheops, Khephren, Mykérinos, 3 pharaons, 3 pyramides, 1 merveille du monde. Forme parfaite découpée dans la pierre du désert, parmi le sable. Un sphinx qui veille sur le souvenir de la plus grande civilisation qui ai jamais vécue. Souvenir immuable. Je pose ma main sur une pierre de l'immensité ; malgré la chaleur, un frisson me parcourt. Une larme coule sur ma joue, et finit sa course absorbée par le sable brûlant. Une partie de moi dans ce paysage, un paysage qui fait parti de moi...Mon regard se pose sur ce spectacle grandiose, le souffle m'en est coupé...L'émotion est trop intense. Les bruits de la ville viennent me rappeler à la réalité de l'époque. Je déambule dans ce couloir inconnu, rues, immeubles, voitures, pollution...ou suis-je ? Aidez moi...Je cours, je fuis ce monde, je tourne aux coin d'une rue. Le musée du Caire, j'entre...je découvre des milliers de trésors...je le cherche. J'ai tellement attendu ce moment. Mais ou est-il ? Mais ou est.....La. Je le regarde droit dans les yeux, ses yeux si parfaits, si sereins. Ses yeux soulignés de bleu de lapis-lazuli. J'ai trouvé ma perfection. Je baisse le regard devant sa beauté, sa puissance. Toutankhamon. Deux mots envahissent mes pensées :perfection et beauté. Je reste près de celui auquel j'ai pensé chaque jour de ma vie, mon symbole. J'oublie le reste mais le voyage doit continuer. Je remonte à bord, observant le Soleil s'incliner devant les majestueuses pyramides dorées...Mon c½ur déborde de passion...
Memphis...colosse de calcaire, sphinx d'albâtre...
Saqqarah...nécropole abritant des momies, des hommes endormis partis explorer les terres lointaines et inconnues de l'au-delà...des pyramides anciennes aux formes étranges et longuement usées par les caresses incessantes du vent. Le silence s'impose.
Dachour et Abousir...immobilité, chaleur écrasante des années et de l'astre roi...J'aimerais m'allonger dans le sable, sentir sa douce brûlure...
Une oasis ? Un mirage ? L'immensité du Sahara m'appelle, j'arrive terres natales de mes songes !
Tell el-Amarna...les Dieux semblent avoir arrêtés le temps dans ces lieux...le temps a t-il besoin des Dieux pour s'arrêter ?
Abydos...merveilles imposantes...Mon regard parcours le moindre détail des fresques murales, la moindre pierre sculptée, du sol au plafond. Je suis minuscule. Mes bras essayent vainement de faire le tour d'un pilier. Je lève les yeux prise de vertiges, mon corps est figé du plus profond respect dans le cénotaphe de Séti I.
Dendérah....je marche seule dans les allées pavées, entre les temples, les statues qui me regardent, un minuscule sourire aux lèvres, une expression indéchiffrable. Mon coeur s'emplit de sagesse, les lieux m'envoûtent.
Louqsor...des millions de pierres pour une oeuvre, une magnificence. Des statues aux visages ravagés. Les frissons m'empêchent de bouger. Des allées immenses baignées de soleil. Des palmiers qui tentent de toucher le ciel azuré, imitant les obélisques du grand temple de Karnak. Il y a tellement de choses à voir. Ou dois je regarder ? Mes mains frôlent les pierres rongées par le temps. Une trace brune ocre s'y dépose. La statue la plus proche regarde dans ma direction. Je me retourne et découvre des hiéroglyphes. Je fais glisser mes doigts dans la roche sculptée il y des milliers d'années comme pour me rapprocher de cette époque... Je débouche sur une scène à couper le souffle. Le soleil se couche derrière les monts désertiques, le temple prend une teinte brune et dorée, le moindre rayon se faufile entre les lézardes, les palmiers verdoyants projettent leur ombre sur le sol encore chaud, le lac sacré scintille...J'y plonge une main, le vent souffle plus violemment, un nuage cache le soleil...Je m'agenouille devant un colosse pour réparer l'erreur... Je traverse des jardins, puis une allée surveillée par une dizaine de sphinx d'un air solennel. Je m'assied soupirant de plaisir.
Thèbes...cité des morts. Atmosphère pesante. Joie contenue devant la splendeur de tes nécropoles. Jamais mort n'aura plus belles sépultures. La grande Vallée des Rois s'impose à moi. Des labyrinthes enchanteurs, parés de mille et une couleurs, mille et un personnages flamboyants...Je me perds, je n'ose à peine respirer, effleurer la peinture à l'odeur suffocante. Une pièce m'appelle. Un tombeau. Un sarcophage. D'or massif, la dernière demeure du pharaon Toutankhamon fixe le plafond de pierre, immobile, serein. Je reste à ses cotés comme pour veiller sur lui, mais les Dieux peints aux murs le font à ma place. Je déambule dans le dédale de chambre funéraires, envoûtée par ce que mes yeux me laissent entrevoir, vestiges d'un passé triomphant et glorieux. Ramsès I, Ramsès III, Séti I, Sethnakht, Merenptah...Je sors de cet univers oppressant avec l'impression d'avoir profané les lieux...Je me sens si mal. La Vallée des Reines, je me laisse à nouveau tenter. Somptuosité de la tombe de Néfertari. Un silence écrasant m'envahi, je m'interdis de penser trop haut, même si des millions de mots synonymes de beauté s'emparent de mon esprit. Je ne sais lequel choisir pour qualifier les lieux. De splendeurs en splendeurs, le site de Deir El-Medina...
Esnèh...Bas reliefs, parapets, chapiteaux...et ciel azur dans la chaleur étouffante malgré l'ombre des palmiers géants.
Edfou...Un temple majestueux, imposant ou le mot sacré prendre toute son importance. Je marche entre les pierres fissurées laissant un nuage de poussière derrière mon passage. Des yeux scrutent mon arrivée d'un air sévère, un faucon. Horus. La puissance de son regard fait baisser le mien. Puissance.
Kôm Ombo...Un paysage. Le décors enchanteur bien que connut m'impressionne encore. Je m'assois, regarde entre les piliers d'or, le soleil, entouré de nuage blanc, au milieu du ciel infini qui se confond avec le Nil ; seule une voile qui avance me rappelle que le temps continue inexorablement.
Assouan...luxuriante cité verdoyante, parsemée de temples, d'obélisques, de pierres noyées sous les eaux ou sous les palmiers exubérants. Atmosphère chargée d'histoire. Ma felouque à contre courant se dirige vers le rêve, l'île Eléphantine.
Philae...Mon paradis, je t'ai enfin trouvé. Les eaux du Nil deviennent d'un bleu turquoise à couper le souffle, les monument dans le couché du soleil se recouvrent d'une pellicule d'or pour mieux se refléter sur l'étendue limpide. Les couleurs chatoyantes se côtoient offrants une vision surnaturelle, vert, orange, bleu turquoise , jaune or, noir profond... Des milliers de colonnades, le temple d'Isis impose le respect. Je parcours ce jardin d'Eden faisant attention de ne commettre aucun péché, je pleure déjà à l'idée de repartir. Le paysage est aussi grandiose que la civilisation qui y a vécut. J'aurais voulu y passer ma vie.
Abou-Simbel...Comble de ma joie. Colossal, Immense, Impressionnant, Triomphant...en un mot Pharaonique. La profondeur du Nil entre en contact avec la profondeur du ciel qui s'éteint. Les 4 colosses de Ramsès trônent sur le Monde, le regard porté à l'horizon, un léger sourire aux lèvres, la posture droite et imposante. Démesure. Je suis si petite dans ce décor. J'entre, la fraîcheur du sable enivre mes pieds nus, pieds qui trébuchent quand mon regard se porte sur les visages situés 20 mètres au dessus de moi. Je suis si petite. Je pourrais tenir dans la main d'un colosse, les jambes se balançant dans le vide, comme mon c½ur balance dans ce paysage adoré, le Dieu Ra m'éblouit dans sa barque d'or massif, mes yeux se ferment. Je m'endors dans la paume de la Puissance emplie de bonheur...
La fin du Voyage...
Du rêve...
Tout ne fait que commencer...Egypte je t'aime...

# Posté le samedi 01 juillet 2006 10:42

Modifié le samedi 01 juillet 2006 10:52

Elise

Elise
Un article obligé désormais même si je ne me sens aucunement obligée de le faire...
L'an dernier, je me retrouvais séparée de vous, Margot, Anaïs, Sarah...me voilà dans une classe de 1ere déplaisante parce que loin de vous. Je n'avais qu'une envi, vous retrouver aux récrés, à midi, le week-end...On croit pouvoir tenir ainsi un an mais on oublie.
J'appris à connaître Bastien et Mathieu en sport avec Sarah, et je les apprécia des le début. Ce fut une tout autre affaire concernant Elise...
On en a déjà parlé un million de fois au moins ! L'impression d'avoir été remplacée tout simplement. Un enchaînement logique des 2 cotés qui conduisit à nous séparer de plus en plus, irrémédiablement...Et ce pendant plus d'une année...
Et puis certains évènements ont réussit à boucher le fossé qui s'était creusé entre nous. Des événements malheureux à chaque fois. Comme quoi la tristesse réciproque arrive à unir les gens, parfois. Je ne souhaite évidemment à personne de subir les tristesses que nous avons du subir cette année, mais si ces tristesses vous apportent des ami(e)s comme Elise alors elles n'auront pas été vaines. C'est vrai que nous aurions pu nous rapprochées sans cela, mais on ne sait jamais.
J'ai passé les 2 derniers mois à te connaître et je ne les regrette absolument pas. J'espère même que ce n'est pas déjà fini.
Ah ne laisser jamais les apriori, les préjugés, vos sentiments prendre le dessus sur le jugement de la personnalité de quelqu'un ; c'est une grave erreur... « je pensais que tu étais comme ça mais je me trompais en fait... » Cette phrase ne devrait pas exister. J'ai fais une grave erreur avec toi ; une des pires je crois. Je le reconnais. Une année de perdue pour des conneries...des dizaines d'années à rattraper cela, peut être, peut être pas...
J'ai découvert quelqu'un de super ; je vois pas d'autres mots sincèrement. Je t'ai découvert toi, rien de plus, rien de moins.
En tant qu'amie tu mérite amplement ta place sur ce blog. Tout comme notre petit groupe. Petit par la quantité, grand par l'amitié, bien sur.
Quand je décide de me fermer à quelqu'un c'est dur de me faire changer d'avi, mais quand je décide de m'ouvrir à quelqu'un c'est irrémédiable.
Voilà que dire de plus ? Il y aura tellement à dire encore...
Des converses msn, des regards, des consolations, des pleurs, de la vodka, des soirées, de la musique, des rires, des envi de crier, des insultes, des regrets...en résumé de l'amitié.
Je t'embrasse et vivement la suite^^

# Posté le vendredi 30 juin 2006 16:52